Comptes-rendus

Le géant de la grande tour.png
18 octobre 2007

Le Géant de la grande tour

Par Patrick Tillard
Ressource bibliographique: 
Le géant Thyl « au cœur d’oiseau » (référence à Thyl Eulenspiegel?) vit seul dans le désert avec comme ami un arbre. Thyl croise parfois des mirages mais jamais de gens. Un jour des cailloux tombent dans le désert et blessent l’arbre. La nuit suivante une énorme pierre tombe sur l’arbre et l’écrase. De l’arbre, il ne reste qu’un fruit que le géant met dans sa poche. Il part et s’enfonce dans le désert maintenant que l’oasis est morte. Thyl croise un vieil homme qui l’avertit d’un danger qu’il ne comprend pas. Il rencontre un village. Il désarme l’agressivité des guerriers par son rire et rentre dans le village. On lui montre une pierre qui s’appelle la Terreur et qui a détruit une partie du village. Thyl reconnaît la pierre du désert. Les villageois ont peur. Lui aussi a peur, il court et traverse la mer, puis après avoir longtemps marché, il découvre une grande ville au loin, avec des gratte-ciels. Dans la ville, il monte en haut d’un gratte-ciel et attend. Bientôt on s’habitue à lui et on lui offre à manger. Il pense que la Terreur ne viendra pas jusqu’ici. Les hélicoptères arrivent avec, à leur bord, des gens qui veulent photographier Thyl. On vend des tickets pour le voir.

Dossiers

3 avril 2013

Conversation avec Steve Giasson autour de son exposition 11 (Centre des arts actuels Skol, 7 septembre – 6 octobre 2012)

Par Stéphan Hyronde
L’exposition intitulée II [Eleven], conçue par l’artiste multidisciplinaire montréalais Steve Giasson, s’est tenue à l’automne dernier au Centre des arts actuel Skol, à Montréal, du 7 septembre au 6 octobre 2012. Les productions de cet artiste, comme celles de cette récente exposition, se situent au croisement de l’art conceptuel, de la littérature conceptuelle, de l’art plastique. Dans le cadre circonscrit du Centre Skol, Steve Giasson a pris pour matière et pour thème un ensemble de répercussions, documentaires ou fictionnelles, soit issues des attentats new-yorkais du 11 septembre 2001, soit en correspondance thématique avec un tel geste de destruction.
L’appropriation et la saisie de ces répercussions, notamment dans l’œuvre principale présentée, ne nous placent certes, au travers d’archives se rapportant à des archives de l’événement, qu’indirectement au contact de celui-ci.